Paradoxe de l'analyse

Publié le par Rico

Une logique de la communication
P. Watzlawick, J. Helmick Beavin, Don D. Jackson
Editions points
1972

P.249
L'un des tout premier collaborateur  de Freud, Hans Sachs, s'est aperçu de la nature paradoxale de la psychnalyse. On lui attribure la formule selon laquelle  une analyse se termine quand le patient se rend comte qu'elle pourrait continuer indéfiniment.
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Publié dans Psychothérapie

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L
La remarque de Sachs se rattache à l'idée lacanienne d'une fatigue du sens : l'analyse, ce n'est pas tant, comme le croyait Freud au début (catharsis), la remontée causale de la chaîne des symptômes que la construction d'une fiction, d'une architecture de sens qui permette au sujet de fonctionner plus efficacement dans le cadre de son économie psychique (perlaboration). Cette fiction utile co-construite en analyse n'a pas besoin d'être vraie, mais - pour reprendre ce que disait Lacan sur l'interprétation - juste. Où l'on voit que la psychanalyse ne se distingue en rien des autres techniques psychothérapeutiques dans son rapport à la vérité. Il serait grand temps que les psychanalystes l'admettent. <br /> <br /> Cordialement.
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A
salut a toi comme convenue je veins sur ton blog bien sur tt le monde a le driot a la parole,pour moi je ne pense pas te connaitre mais bon ton blog a levnir peut etre interessant bisous a toi
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