Je suis en analyse
Je viens de prendre conscience que je suis en analyse depuis de nombreuse années.
Comme M. Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, j'ai fait une psychanalyse sans en avoir vraiment conscience. Plus, j'ai offert de nombreuses résistances car je n'ai eu cesse de vouloir interrompre ma cure. Car je dois l'avouer, ce n'est pas une lucidité éclatante qui m'a fait pousser la porte d'un analyste mais la nécessité de trouver une écoute en situation de crise. C'est jusqu'à présent toujours en réponse à un épisode dépressif que je suis aller consulter.
Et à chaque fois que je mes sentais mieux, j'interrompais ma cure analytique. Maintenant que je me sens réellement en paix avec moi même et que j'ai le sentiment d'avoir définitivement laissé la dépression derrière moi, je comprends que la poursuite de l'analyse me sera toujours profitable. Je crois même que c'est un signe de guérison que de se rendre compte de l'utlité d'une analyse en cours. Je pense que le refus de consulter un psy est synonume de mal être car les individus névrosés ont peur d'ouvrir leur inconscient. Je pense que les gens qui ont le plus besoin d'un psychothérapie sont ceux qui écartent violemment cette éventualité.
J'ignore le mécanisme en jeu dans la cure mais je mesure les bienfaits d'une telle démarche. Je me sens litterralement a-névrosé : je me suis libéré de la majorité de mes névroses ou je vis en paix avec elle. J'ai l'impression de m'être débarassé de mes conflits internes. Je profite pleinement des choses simples de la vie, sans besoins matériels excessifs
Ce sont des psychiatres qui m'ont écouté pendant près de cinq ans sur un intervalle de temps de 8 ans.
Je vais vous indiquer mes principales expériences d'analysé en vous décrivant le style des mes thérapeutes.
Comme M. Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, j'ai fait une psychanalyse sans en avoir vraiment conscience. Plus, j'ai offert de nombreuses résistances car je n'ai eu cesse de vouloir interrompre ma cure. Car je dois l'avouer, ce n'est pas une lucidité éclatante qui m'a fait pousser la porte d'un analyste mais la nécessité de trouver une écoute en situation de crise. C'est jusqu'à présent toujours en réponse à un épisode dépressif que je suis aller consulter.
Et à chaque fois que je mes sentais mieux, j'interrompais ma cure analytique. Maintenant que je me sens réellement en paix avec moi même et que j'ai le sentiment d'avoir définitivement laissé la dépression derrière moi, je comprends que la poursuite de l'analyse me sera toujours profitable. Je crois même que c'est un signe de guérison que de se rendre compte de l'utlité d'une analyse en cours. Je pense que le refus de consulter un psy est synonume de mal être car les individus névrosés ont peur d'ouvrir leur inconscient. Je pense que les gens qui ont le plus besoin d'un psychothérapie sont ceux qui écartent violemment cette éventualité.
J'ignore le mécanisme en jeu dans la cure mais je mesure les bienfaits d'une telle démarche. Je me sens litterralement a-névrosé : je me suis libéré de la majorité de mes névroses ou je vis en paix avec elle. J'ai l'impression de m'être débarassé de mes conflits internes. Je profite pleinement des choses simples de la vie, sans besoins matériels excessifs
Ce sont des psychiatres qui m'ont écouté pendant près de cinq ans sur un intervalle de temps de 8 ans.
Je vais vous indiquer mes principales expériences d'analysé en vous décrivant le style des mes thérapeutes.
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