Lundi 25 juillet 2005
M'exprimer est devenu pour moi une nécessité vitale. C'est pour une moi une façon d'exister.
Mais ce besoin de parler est nouveau. Pendant très longtemps, je me suis tu.
Jusqu'à 20 ans, j'économise ma parole.
Je ne parle que pour diffuser une connaissance ou pour assurer un minimum de lien social. Je suis heureux mais muet. J'ai des amis mais je ne donne jamais mon avis. Je suis insignifiant, insipide, creux. Pendant des vacances chez des amis à mes parents, mon hote s'étonné de mon mutisme. Je ne parle pas et n'en ressens aucun besoin. Pour moi, mon absence de parole n'ést pas un problème. J'économise mes mots en me limitant à ce qui ést nécessaire.
A partir de 20 ans, je sombre dans un état dépressif et ma parole devient chez moi un réel problème.
Mon inconscient prend conscience de l'enjeu de la parole pour moi . Cet enjeu est si fort qu'il crée des conlits internes très forts. La parole est devenue pour moi une source d'angoisse énorme. Mes relations avec les autres sont dominées par l'anxiété de trouver ma bonne parole. Pendant un moment, la douleur était si forte que je suis convaincu d'être phobique social. L'écriture pose également chez moi un grand problème. Je pense que je serai exclu de la société parce que je ne sais pas écrire. C'est particulèrement cas pendant mes études où toute production écrite se manifestée par un grande souffrance. Ma dépression a été un acte politique, une façon de m'exprimer sans parole.
A 30 ans, je sors de la dépression et découvre ma parole. Après un épisode dépressif aigu, je rencontrede ma future femme. Pour la première fois, quelqu'un m'écoute. Je passe beaucoup de temps avec elle et m'exprime librement. Peu à peu à peu je reprends pied dans la vie et renoue le contact avec les amis gâce au mail. Je ressens le désir de m'exprimer en moi. Je commence à écrire une chronique de ma dépression. Dans le cadre professionnel, je participe à la formation "Prendre la parole en public " de Stéphane Houppenot. C'est une véritable prise de conscience. La parole est une nécessité pour moi. Je comprends que je dois m'exprimer pour vivre. Désormais, ma parole sera continuellement présente. L'idée du blog se concrétise.Il s'agit pour moi de donner mon avis et d'être lu. En me lisant, vous me faites vivre. Vous me permettez d'exister. Merci beaucoup.
Mais ce besoin de parler est nouveau. Pendant très longtemps, je me suis tu.
Jusqu'à 20 ans, j'économise ma parole.
Je ne parle que pour diffuser une connaissance ou pour assurer un minimum de lien social. Je suis heureux mais muet. J'ai des amis mais je ne donne jamais mon avis. Je suis insignifiant, insipide, creux. Pendant des vacances chez des amis à mes parents, mon hote s'étonné de mon mutisme. Je ne parle pas et n'en ressens aucun besoin. Pour moi, mon absence de parole n'ést pas un problème. J'économise mes mots en me limitant à ce qui ést nécessaire.
A partir de 20 ans, je sombre dans un état dépressif et ma parole devient chez moi un réel problème.
Mon inconscient prend conscience de l'enjeu de la parole pour moi . Cet enjeu est si fort qu'il crée des conlits internes très forts. La parole est devenue pour moi une source d'angoisse énorme. Mes relations avec les autres sont dominées par l'anxiété de trouver ma bonne parole. Pendant un moment, la douleur était si forte que je suis convaincu d'être phobique social. L'écriture pose également chez moi un grand problème. Je pense que je serai exclu de la société parce que je ne sais pas écrire. C'est particulèrement cas pendant mes études où toute production écrite se manifestée par un grande souffrance. Ma dépression a été un acte politique, une façon de m'exprimer sans parole.
A 30 ans, je sors de la dépression et découvre ma parole. Après un épisode dépressif aigu, je rencontrede ma future femme. Pour la première fois, quelqu'un m'écoute. Je passe beaucoup de temps avec elle et m'exprime librement. Peu à peu à peu je reprends pied dans la vie et renoue le contact avec les amis gâce au mail. Je ressens le désir de m'exprimer en moi. Je commence à écrire une chronique de ma dépression. Dans le cadre professionnel, je participe à la formation "Prendre la parole en public " de Stéphane Houppenot. C'est une véritable prise de conscience. La parole est une nécessité pour moi. Je comprends que je dois m'exprimer pour vivre. Désormais, ma parole sera continuellement présente. L'idée du blog se concrétise.Il s'agit pour moi de donner mon avis et d'être lu. En me lisant, vous me faites vivre. Vous me permettez d'exister. Merci beaucoup.

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