Qu'y a-t-il de mieux qu'une intéraction pour résoudre un problème, trouver une information, acquérir des compétences ? Exprimer un besoin et recevoir un feed back en retour pour voir ce besoin reformulé puis avancer progressivement vers la solution. Pourtant , notre société avance irrémédiablement vers la surpression de ces interactions, souvent par mesure d'économie. Le commerçant supprime des emplois et l'acheteur ne trouve plus réponse à ces questions techniques. Le nombre d'élève dans les classes augmente irrémédiablement tel que le temps consacré à l'élève déjà limité auparavant devient insignifiant. Les prestataires de service réduisent la disponibilité des hotline en préférant orienter leurs clients vers internet : les individus passent alors des heures à cherches des réponses à des questions qu'un opérateur aurait donné immédiatement. L'administration se modernise en dématérialisant les actes. L'individu se retrouve face à des médias qui lui font perdre beaucoup de temps et rendent parfois sa quête vaine. Je pense à Thamous qui remettait en cause la vérité de l'écriture ? Que dirait-il aujourd'hui ou les médias rendent parfois la parole inexistante ?
Par Eric
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Publié dans : Communication
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je suis tout a fait d'accrod avec tous ce qui a été dis par les différents intervenants dans ce forum. Il est vrai que la "parole", à mon sens, est la clé de toute thérapie de la depression. Actuellement, je suis en pleine dépression car je ne cesse de pleurer chaque jour, de me poser plein de questions sur moi et sur les autres et surtout sur le regard que les autres portent sur moi, croyez moi les memes questions je les posent matin, soir et nuit. En plus de ça, j'ai perd confiance dans les autres et par conséquent en moi, je n'ai plus envie de faire quoique ce soit, j'ai plus envie de travaillé, quand mon reveille sonne le matin, des fois je fais de crise s et je "trouve" dan sma tete un pretexte pour ne pas aller travailler, je n'ai plus envie de rien faire, et le pire c'est que je ne communique pas trop par peur de dire des betises. Croyez moi c'et insupportable pour moi. Moi qui a fais des études supérieurs quand je vois les autres s'éclatter , les autres qui n'ont pas faits des études , j'avais envie de refaire une autre vie et faire comme eux, c'est pour cette raison d'ailleurs que j'ai arreté mes études car je n'ai plus confiance en moi. C'est dure, c'est moment de doute et surtout si les autres sentent et lisent cette souffrance dans mon visage, d'ailleurs c'est pour ça que je me recquroville sur moi meme. J'ai envie de parler de cette dépression, mais je n'ai plus confiance dans les autres, car ils vont "rigolé" de moi et de mon état.
En faisant une reflexion personnelle sur moi, je me suis rendu compte que c'est la parole, ou plutot les "paroles" et tous ce qui a été dit sur moi qui a déclenché ma depression. en commençant par mon père qui avait "honte de moi", vous savez ke jour où il a prononcer cette phrase, j'ai senti que le monde s'est écroulé, et que je n'existe pas, j'ai continué à survivre, je me suis refugié dans mes livres, mais mon ame elle est blessée, gravement blessée. Avant ça, figurez vous quand j'avais 06 ans ,je m'en rappelle bien (c'est pour ça d'ailleurs qu'on dit que un enfant comprends tout de ce qui ce passe autour de lui et de tout ce qui se dit, mais nous les adultes ont l'ignorent), je me rappelle que ma mère à dis à une de mes cousines que si mon père pouvait, il peut nous tuer (car mon père a plusieurs enfants et ses conditions materiels ne lui permettent pas de nous elever), ce jour là aussi j'ai ressenti comme si un poignard se foncait dans mon coeur, j'aurais aimé si c'etait un poignard, car je peux bien me soigné de ça, mais la parole elle reste gravé , d'ailleurs j'ai actuellement 35 ans, et parès plus de 30 ans je me rappelle bien de ces paroles et ça me fait encore du mal. je sais bien que j'aurais du parler de ça à mes parentes qui m'ont fais vraiement du mal avec leur paroles, mais moi, j'ai "choisi" (en fait ce n'est pas un choix, mais je ne voulais pas leur faire du mal, toujours c'est moi qui encaisse) de m'imploser à l'intérieur, j'aurais du ressortir tout ça, si c'etait le cas, cela vas m'épargner cette dépression, cette maladie horrible, j'aurais aimé si j'avais un rhume, ou une fièvre, je pourrais bien le (ou la) soigner dans 02 , 03 jours, voire une semaine, mais la depression c'est difficile,très difficile de la soigné car ses symptomes sont toujours présent, croyez moi à tous moments j'ai les larmes aux yeux, moi qui est jeune, qui doit profiter de la jeunesse, je me prive de tout, je n'ai plus envie, est ce ça la vie?
Le pire c'est que j'ai un préssentiment que ma vie n'est que des faits qui se repetent, commes s'il s'agit des memes scènes de sous éstimations que mon font vécu mes parents (mes frères et d'autres gens) qui se repetent avec d'autres personnes, c'est pour ça que je suis pratiquement tout le temps sous pression, nerveux et en manque de confiance en soi.
D'ailleurs, j'ai rompu le contact avec ma famille, et cela m'a fait bcp de mal. ainsi je suis dans un dileme, rester en contact avec une famille qui me fait du mal, et rompre avec eux est cela aussi me fait du mal, j'ai besoin de cette famille qui doit me soutenir mais ma famille ne me fait que souffrire.
Je me sens inutil, fatigué, épuisé, pas envie de parler, surtout que j'ai une voix "bizarre" (comme un vieux qui parle au fond d'un puit, lol, je n'éxagère pas) et ça je crois c'est du essentiellement à mon père autoritaire qui m'a jamais permis de m'exprimer quand j'étais enfant et adulte, et ça je le reproche toujours à mon père.
Maitenant, je peux dire , dans mon cas, que je partage entièrement ce que disant Jean Paul Sartre; "l'enfere, c'est les autres".
Je sais bien que pour sortir de cet état depressif, je dois faire du sport, m'exprimer et ne pas avoir honte de mes idées, de faire du théatre, j'ai pensé meme voir un "medecin spécialisé dans la voix" pour pourvoir faire quelque chose à ma voix, car quand je me retrouve en groupe ma voix change carrément de ton, et j'ai honte quand je me retrouve dans cette situation.
Des fois, je dis que je suis un "fataliste" et je ne crois pas que les choses peuvent changer car comme dis Celine Dion dans l'une des ses chansons: "On ne met que des costumes, on ne change pas", et comme si cela est juste. d'ailleurs, meme les psychologues disent que le caractère et la nature psychologique d'un etre humain sont façonnés à l'age de 10 ans, c'est à dire après 10 ans, la personne est constitué psychologiquement, et son caractère restera le meme, d'aileurs c'est pour ça que dans quelque pays il y un fichier pénal qui suit les enfants agés de plus de 10 ans, dans le but de prévention contre la délinquance et le crime, d'ailleurs meme le Président français Sarkozy est pour cette idée là.
finalement, Jesus Chris a dit vrai: "ce n'est pas avec le pain que l'homme vit", il y plus que ça c'est avec la parole. D'ailleurs, c'est pour ça que je m'attache beaucoup à la religion qui preche la bonne parole.
Croyez moi, je souffre et ma souffrance sauf le Bon DIEU la Sait. Espérant que les choses vont s'améliorer pour moi et pour tous ceux qui souffrent comme moi.
Désolé d'étre trop bavard, mais j'en ai besoin car je dois dégagé tout ce qui me ronge de l'intérieur.