Vendredi 27 octobre 2006 5 27 /10 /2006 22:30

Les jeunes de banlieue sont réputés violents mais les mots de certains responsables politiques ne sont-ils pas tout aussi violents ?  Racaille, « individu méprisable », n’est-il pas un terme profondément violent ? Comment une jeunesse défavorisée, confrontée aux inégalités et dont l’avenir est incertain peut-il en plus accepter d’être méprisé par un homme politique ? La violence est impardonnable et il n’est pas question  de la tolérer sous quelle forme que ce soit. Aussi, j’exprime mon désaccord avec des jeunes qui brûlent des voitures mais également avec  les politiques qui utilisent la violence verbale. Comment des paroles peuvent-elles faire diminuer la violence alors qu’elles mêmes sont  violentes ?

Eteint-on un feu avec   de l’essence ?

Par Eric - Publié dans : Communication
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On n'écomise pas sa parole, on souffre

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